État du dossier au 16 septembre 2026. Les fonds placés sous séquestre sont garantis jusqu'au jeudi 17 septembre au soir. Ce site chiffre des hypothèses, il n'en prédit aucune.

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Ce qui manque

Cinquante-trois questions sans réponse

Vingt-cinq d'entre elles peuvent déplacer un chiffre que ce site publie. Aucune n'est comblée par une valeur vraisemblable : une grandeur qu'aucun document ne fonde ne devient pas une estimation, elle devient une question posée. 31 grandeurs du modèle sont dans ce cas.

Chacune dit ce qu'on sait déjà, ce qu'il faudrait pour trancher, et ce que la réponse déplacerait dans le scénario B. Le remède n'est pas le même partout : certaines se ferment avec une pièce, d'autres demandent de changer le modèle. C'est la phrase qui le dit, pas une étiquette.

Les produits des activités annexes de l'association viennent-ils des jours de match ?

Ce qu'on sait déjà

Le budget que l'association a déposé porte 458 334 € de produits des activités annexes. Le dossier ne les détaille pas, mais son formulaire les distingue d'une sous-ligne de billetterie, laissée à zéro, et les tarifs et le volume que l'association publie pour ses stages de vacances suffisent à expliquer l'essentiel du montant. Le test du seuil de recettes n'en retient rien : il additionne la billetterie et les partenariats, 711 000 €, et place la saison projetée à 59 % du seuil de 1 200 000 €, quand le texte apprécie la moyenne des trois derniers exercices connus. Le Code du sport compte pourtant l'ensemble des produits des manifestations payantes que l'association organise. Si ces produits relèvent en partie des jours de match, ils entrent dans l'assiette, et comptés en entier ils porteraient cette saison jusqu'à 97 % du seuil. C'est une borne haute, et le pourcentage publié reste celui que le test mesure.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Le détail des produits des activités annexes, que l'association peut publier, ou les pièces du dossier de subvention que la Ville de Bordeaux détient, s'il le contient : ce qui relève des rencontres payantes, billetterie, buvettes, restauration, et ce qui n'en relève pas, stages, locations, manifestations extérieures. Seuls les premiers entrent dans l'assiette, selon la lecture que le site retient du texte.

Sur quoi elle s'appuie

Combien la recapitalisation du RC Strasbourg de juin 2014 a-t-elle réellement apporté ?

Ce qu'on sait déjà

Le BODACC publie l'augmentation de nominal, 59,5 k€. La presse régionale donne 425 k€ pour l'opération entière, prime d'émission comprise, ce qui laisse environ 365,5 k€ de prime. Ce dernier montant est une soustraction que nous avons faite, pas une lecture. Le rapprochement avec les comptes déposés le corrobore à trois mille euros près, ce qui rend l'ordre de grandeur solide sans donner le chiffre.

Ce qu'il faudrait pour trancher

L'acte du 25 juin 2014, au greffe du tribunal de Strasbourg, qui se commande en ligne pour quelques euros. Il porte le nominal, la prime et les souscripteurs. C'est la question la moins chère de cette page, et la seule qui ne déplacerait aucun chiffre publié ici.

Sur quoi elle s'appuie

L'affluence totale d'une saison dépend-elle de l'enceinte où se jouent les rencontres ?

Ce qu'on sait déjà

Le modèle suppose que non. La billetterie est le produit de l'affluence moyenne de la saison, du nombre de réceptions et de la recette par entrée, et le lieu n'y entre pas : elle vaut le même montant que le club joue zéro ou treize rencontres au Stade Atlantique. Jouer au grand stade redistribue le public entre les rencontres, il n'en fait venir aucun de plus. C'est une hypothèse et non un résultat, et elle porte une conséquence : dans ce modèle, le grand stade est incapable de produire une recette de guichet supplémentaire, ce qui contient en partie la conclusion de la page du stade.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Les affluences du club au quatrième échelon, rencontre par rencontre, avec l'enceinte de chacune. Elles y répondraient partiellement : une saison ne sépare pas l'effet du lieu de celui de l'adversaire, du jour et du classement, mais elle dirait déjà si les rencontres portées au grand stade ont attiré plus que la moyenne du club au-delà de ce que la prime d'affiche suppose.

Sur quoi elle s'appuie

Où les Girondins jouent-ils réellement en 2026-2027 ?

Ce qu'on sait déjà

Le calendrier de la saison est publié, rencontre par rencontre. Aucune source publique ne nomme le stade des réceptions. La question n'est donc pas de savoir si la réponse existe, mais où elle est écrite : quelqu'un l'a nécessairement arrêtée pour que le calendrier tienne.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Un appel au club ou à la Ligue de football Nouvelle-Aquitaine, qui homologue les terrains et enregistre les lieux de rencontre. C'est une question de quelques minutes pour qui a le bon interlocuteur, contrairement à la plupart des autres de cette page.

Ce qu'elle tient

Sur quoi elle s'appuie

Aucune pièce publiée. C'est ce qui fait de cette question une question.

Existe-t-il une convention d'occupation du Stade Atlantique pour la saison en cours ?

Ce qu'on sait déjà

Le partenariat public-privé qui portait la clause de club résident a pris fin le 1er août 2025. Ce qui lui succède, s'il existe, n'est pas public. Le modèle suppose un régime négocié dont ni le principe ni le tarif ne sont établis, et c'est ce qui rend l'intervalle du coût d'ouverture aussi large. C'est aussi ce qui laisse sans pièce le forfait technique d'un match et le droit d'occuper le stade : une convention les fixerait, comme celle du Mans fixe les siens.

Ce qu'il faudrait pour trancher

La convention elle-même, ou à défaut une délibération de Bordeaux Métropole ou du conseil municipal. Un appel à la Métropole dirait déjà si un document existe.

Ce qu'elle tient

Sur quoi elle s'appuie

Quels terrains classés niveau 4 avec éclairage E4 sont disponibles dans la métropole bordelaise ?

Ce qu'on sait déjà

Le Régional 1 exige un terrain classé niveau 4 ou 4 sye et un éclairage E4. Le modèle suppose une enceinte municipale de cinq mille places sans en nommer aucune, et la disponibilité d'une telle enceinte n'est pas établie : le stade Chaban-Delmas est occupé par l'Union Bordeaux Bègles. C'est la contrainte qui décide de la réponse, et personne ne l'a publiée.

Ce qu'il faudrait pour trancher

La liste des installations classées de la Ligue, qui est tenue à jour et consultable, croisée avec les calendriers des clubs qui les occupent déjà. Un appel à la Ligue suffit à obtenir la première.

Sur quoi elle s'appuie

Quelle enceinte le modèle retient-il pour les rencontres ordinaires ?

Ce qu'on sait déjà

Aucune enceinte n'est nommée. Le modèle suppose une enceinte municipale d'environ cinq mille places, sans en désigner une. Les trois montants qui en découlent, le loyer de saison, le coût d'ouverture par match et la marge de buvette par spectateur, n'ont donc aucune référence possible. La source ne manque pas par négligence : elle manque parce que la décision manque.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Le choix de l'enceinte, puis sa grille tarifaire de location et ses conditions d'exploitation, qui figurent dans une délibération ou une convention d'occupation. Tant que l'enceinte n'est pas choisie, la question ne peut pas être fermée par un document.

Ce qu'elle tient

Sur quoi elle s'appuie

Aucune pièce publiée. C'est ce qui fait de cette question une question.

Sur quoi repose le socle du modèle, puisque aucun compte n'a été publié ?

Ce qu'on sait déjà

Aucun compte clos et audité n'a été publié pour l'exercice 2025-2026. Ce qui circule est un budget prévisionnel annoncé en juin 2025, puis une déclaration de la direction affirmant en mai 2026 qu'il a été respecté. Le modèle s'appuie donc sur des montants autorisés ou annoncés, pas sur des dépenses constatées. Le périmètre exact des 6 980 k€ reste inconnu : on ignore s'il couvre la formation, les féminines et Le Haillan.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Les comptes déposés au greffe du tribunal de commerce, ou une ventilation du budget produite par le conseil du club.

Sur quoi elle s'appuie

Combien de stagiaires la ligne écoles et stages suppose-t-elle ?

Ce qu'on sait déjà

L'infrastructure est documentée : le site du Haillan dispose de dix terrains, de soixante lits, d'une cuisine et de trois salles de classe. Le volume ne l'est pas. La contribution nette retenue suppose environ 950 stagiaires, alors que le club n'engage aucune équipe en dessous des U14 et que le centre de formation a fermé en 2025.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Les volumes réels des stages passés, auprès de la direction du club, et le compte d'exploitation de l'activité.

Sur quoi elle s'appuie

Que coûte une place d'hospitalité, et l'offre se remplit-elle ?

Ce qu'on sait déjà

Le club a publié une grille d'offres entreprises et VIP, donc l'existence et la commercialisation de loges sont documentées. Ni le coût de revient d'une place ni le taux d'écoulement ne le sont. Le modèle retient un coût de huit euros et suppose l'offre entièrement écoulée sur les affiches.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Les conditions du contrat de restauration et de réception, et les volumes effectivement vendus sur une saison.

Sur quoi elle s'appuie

À quel prix se signe un partenariat, et que rapporte un sociétaire en boutique ?

Ce qu'on sait déjà

Le partenariat se vend par deux canaux dont un seul a des prix publics. Quatre clubs publient leur grille de panneautique, du Régional 3 à la Ligue 2, ce qui donne une échelle. Aucun club français, à aucun niveau, ne publie le prix d'entrée de son club d'affaires : la recherche menée sur cinq plaquettes trouve la structure décrite et les tarifs sur demande. La redevance de boutique par sociétaire n'est pas davantage publiée.

Ce qu'il faudrait pour trancher

La grille tarifaire du club d'affaires des Girondins, et le contrat de licence de la boutique, qui fixe la redevance revenant au club. À défaut, la grille d'un club comparable qui accepterait de la communiquer.

Sur quoi elle s'appuie

Combien de rencontres à domicile la poule de Régional 1 comporte-t-elle en 2026-2027 ?

Ce qu'on sait déjà

La seule pièce publiée est une composition provisoire des poules, sans date, qui liste douze clubs en poule B et place les Girondins dans une rubrique séparée, « équipes en attente de décisions et procédures en cours ». Douze clubs plus les Girondins donneraient douze réceptions, quand le modèle en retient treize. La pièce ne tranche pas : elle se déclare provisoire, et la notation qui accompagne le club y désigne ailleurs des équipes réserves. Ce qui est acquis est que rien de publié ne montre la poule de quatorze clubs dont treize réceptions se déduisent.

Ce qu'il faudrait pour trancher

La composition définitive des poules, une fois les procédures closes. Elle n'est pas publiée, et sa date de publication dépend de décisions qui ne sont pas celles de la Ligue seule. C'est une question de format, distincte de celle du lieu : savoir où le club joue ne dirait pas combien de rencontres il y dispute.

Sur quoi elle s'appuie

Qui détient l'inventaire publicitaire du Stade Atlantique ?

Ce qu'on sait déjà

Le modèle sait déjà que la restauration du grand stade appartient au concessionnaire, et il met à zéro la part du club. Pour la panneautique et l'affichage, rien n'est établi. La question ne se pose pas de la même façon selon l'occupation de l'enceinte : un club qui joue toutes ses réceptions au Stade Atlantique compte y vendre de la visibilité dans une enceinte dont il ne détient peut-être aucun support.

Ce qu'il faudrait pour trancher

La convention d'occupation du stade, ou le contrat qui lie l'exploitant à sa régie publicitaire. Le même document qui dirait s'il existe une convention pour la saison en cours répondrait probablement à celle-ci.

Ce qu'elle tient

Sur quoi elle s'appuie

Combien vaut un contrat maillot au sixième échelon ?

Ce qu'on sait déjà

Aucun montant de contrat maillot ou équipementier n'est public pour la période. Le modèle fait l'hypothèse qu'un annonceur paiera pour figurer sur le maillot des Girondins y compris à ce niveau, sans qu'aucun ordre de grandeur ne soit documenté.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Le contrat lui-même, ou un communiqué du club annonçant l'accord et sa durée.

Sur quoi elle s'appuie

Aucune pièce publiée. C'est ce qui fait de cette question une question.

Que recouvrent les frais généraux, déplacements et licences ?

Ce qu'on sait déjà

Aucune ventilation n'est publiée. Les 2 585 k€ d'autres charges du budget prévisionnel 2025-2026 sont un solde par différence, non ventilé, donc inutilisable comme point de comparaison. Le montant retenu est une reconstitution à partir du format de la compétition.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Les comptes déposés au greffe, ou une ventilation du budget par le conseil du club.

Sur quoi elle s'appuie

Que recouvrirait une redevance réduite au Haillan, et d'où vient la borne de 100 k€ ?

Ce qu'on sait déjà

La redevance de 255 000 € est documentée et décomposée : 85 k€ pour le château, 100 k€ pour deux terrains, 70 k€ pour les sous-sols. La fourchette testée descend en revanche jusqu'à 100 k€, et aucune source ne dit ce que cette borne basse recouvre. Elle précède le travail de modélisation en cours, et l'expliquer par une renonciation au château et aux sous-sols ferait entrer dans le site un scénario que personne n'a envisagé.

Ce qu'il faudrait pour trancher

La convention d'occupation elle-même, qui n'était pas signée au 7 mars 2025, et le détail de ce qu'elle couvre poste par poste.

Sur quoi elle s'appuie

Quel est le devenir de la section féminine ?

Ce qu'on sait déjà

La fiche fédérale documente une équipe senior féminine et une équipe U18F-U17F-U16F engagées en 2026-2027. Un projet de filialisation avec Sphera Partners a été évoqué en 2024, sans issue publique connue. Le périmètre juridique de la section reste donc incertain, et son coût n'a jamais été isolé. La borne basse à zéro de la fourchette n'est pas un coût plancher : elle suppose l'arrêt ou la filialisation, et aucun plancher sourcé n'existe pour la remplacer.

Ce qu'il faudrait pour trancher

L'issue du projet de filialisation, et le périmètre juridique retenu pour la section. À défaut, une ventilation du coût des deux équipes engagées.

Sur quoi elle s'appuie

Que coûterait l'emploi et le logement des joueurs que le plafond de contrats laisse sans salaire ?

Ce qu'on sait déjà

Le Régional 1 plafonne à cinq le nombre de contrats fédéraux. Les autres joueurs de l'effectif ne sont pas salariés du club, et les rendre disponibles en journée suppose de leur trouver un emploi et un logement. Aucune pièce du dossier ne chiffre ce que cela coûte, ni ce qu'un club comparable y consacre.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Le budget d'un club de Régional 1 qui isole ce poste, ou les conventions qu'un club passe avec ses partenaires pour employer et loger ses joueurs.

Sur quoi elle s'appuie

Aucune pièce publiée. C'est ce qui fait de cette question une question.

Le club pourra-t-il exploiter son fichier supporters ?

Ce qu'on sait déjà

Le budget d'acquisition suppose une base de supporters déjà identifiable et joignable. La propriété contractuelle de ces données après la procédure n'est pas établie, et la cession d'un fichier de clients ou de prospects est encadrée. Si le fichier n'est pas exploitable, l'hypothèse d'acquisition à neuf euros par sociétaire tombe.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Les contrats de billetterie et de boutique, et le sort des données arrêté par la procédure.

Sa parenté

Sur quoi elle s'appuie

Les chances d'accession d'un club dépendent-elles de sa saison précédente ?

Ce qu'on sait déjà

La simulation de remontée tire chaque saison indépendamment de la précédente : un club qui vient d'échouer à un point de la montée et un club qui vient de finir dernier ont exactement la même chance l'année suivante. Rien ne dit que ce soit vrai, et rien ne dit non plus dans quel sens l'écart jouerait. Tant que la question reste ouverte, l'indépendance reste une simplification déclarée de la simulation.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Les classements successifs de la cohorte de clubs professionnels rétrogradés suffiraient à mesurer la corrélation entre deux saisons consécutives d'un même club, division par division. C'est un travail sur des données déjà réunies, pas une pièce à obtenir.

Sur quoi elle s'appuie

Aucune pièce publiée. C'est ce qui fait de cette question une question.

Dépenser davantage augmente-t-il vraiment les chances de monter, et dans quelle proportion ?

Ce qu'on sait déjà

Les quatre probabilités d'accession sont calibrées sur un écart de budget supposé tenu, et non sur une fréquence observée. Un scénario qui dépense davantage remonte donc plus vite par construction, dans une proportion que rien ne mesure. Aucune hypothèse de trajectoire n'a d'amplitude chiffrée, contrairement à celles du compte : nous ne pouvons pas dire laquelle pèse le plus. C'est aussi la seule que le compte de première saison ne permet pas de contrôler.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Les budgets et les classements de la même cohorte permettraient d'estimer le lien entre dépense et accession à chaque échelon. Une régression sur une vingtaine de clubs ne trancherait pas, mais elle dirait si l'écart retenu est du bon ordre de grandeur.

Sur quoi elle s'appuie

Aucune pièce publiée. C'est ce qui fait de cette question une question.

Que peut vendre une société qui reprend le club, et combien ?

Ce qu'on sait déjà

Aucun montant de contrat maillot, de panneautique ou de boutique n'est publié pour la période, et le club range ses buvettes dans ses recettes propres sans les isoler. Seuls les tarifs d'hospitalité le sont, pas les quantités vendues. Les recettes d'entreprises du scénario B reposent donc sur une enveloppe que le modèle retient et que la ligne des partenariats équilibre, la boutique et les buvettes ayant chacune leur propre hypothèse, hors de cette enveloppe.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Le budget prévisionnel d'une société de reprise, ou à défaut un premier contrat de sponsoring publié et le plan de commercialisation du stade. Le chiffre d'affaires de la boutique figurera dans les comptes que la société déposera au greffe.

Sur quoi elle s'appuie

Combien paierait en moyenne un abonné, et un spectateur au match, pour une première saison de reprise ?

Ce qu'on sait déjà

Le club annonce le nombre de ses abonnés chaque été, et sa grille d'abonnements de 2024-2025 allait de 45 € à 155 € selon la tribune, sans prix moyen publié. Aucun prix moyen du billet au match ne l'est non plus. Les deux prix du scénario B sont des hypothèses, que la recette par spectateur situe près de l'objectif du club en National 2 sans les fonder.

Ce qu'il faudrait pour trancher

La grille tarifaire des abonnements et de la billetterie de la saison, que le club publie à l'ouverture de sa campagne, et le nombre d'abonnés qu'il annonce à la fin de l'été.

Sur quoi elle s'appuie

Qu'a changé l'accord homologué le 25 août 2026 au plan de continuation, et à son échéancier ?

Ce qu'on sait déjà

L'échéancier du projet de plan est publié depuis le 7 mai 2025, sept semaines avant l'homologation, et le compte le lit. Le 25 août 2026, le tribunal de commerce a homologué un accord de conciliation avec les repreneurs, que franceinfo nomme ainsi et que WebGirondins présente comme le plan de continuation. Son contenu chiffré n'est pas publié : s'il a modifié le calendrier, tout le bloc de la dette est à refaire.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Le jugement du 25 août 2026 et l'accord qu'il homologue, que le greffe du tribunal de commerce de Bordeaux communique, puis les comptes que la société déposera, qui porteront les échéances réellement payées.

Sur quoi elle s'appuie

Que restait-il dû à l'AGS au début de la saison 2026-2027 ?

Ce qu'on sait déjà

Le passif du projet de plan porte l'AGS à 6 367 247 €, hors du plan. En avril 2025, avant l'homologation, le club espérait un étalement sur trois ans, qu'aucune source postérieure ne mentionne, et le Code de commerce interdit d'imposer les délais d'un plan aux créances salariales privilégiées. Le compte en retient un tiers sur la saison, faute de mieux : elle peut n'en rien devoir, si l'AGS a déjà été servie, ou la devoir en entier.

Ce qu'il faudrait pour trancher

L'état de la créance de l'AGS à la date de la reprise, que le mandataire judiciaire ou l'AGS peut établir, ou les comptes que la société déposera au greffe.

Sur quoi elle s'appuie

Comment les 9 M€ que le plan doit à l'État se répartissent-ils entre impôts, TVA et Urssaf ?

Ce qu'on sait déjà

Le plan porte 9 M€ dus à l'État, impôts, TVA et Urssaf confondus, remboursés à 100 %. Ils sont dans le montant du plan, quand l'AGS est dehors. Aucune ventilation n'est publiée, et le périmètre change d'un article à l'autre : Rue89 Bordeaux écrit 9,2 M€ pour « l'Etat et ses services (Urssaf, prévoyance…) » en mai 2025, puis 9 M€ de « TVA, d'arriérés d'Urssaf et de versements aux prud'hommes » en juin. La divergence est inscrite, pas arbitrée.

Ce qu'il faudrait pour trancher

L'état des créances vérifiées par le mandataire judiciaire, déposé au greffe du tribunal de commerce de Bordeaux, qui distingue les créances fiscales et sociales.

Sur quoi elle s'appuie

Que recouvrent les dettes publiques d'environ 10 M€ annoncées le 15 septembre 2026 ?

Ce qu'on sait déjà

Sud Ouest, relayé par WebGirondins le 15 septembre 2026, annonce « environ 10 millions d'euros » de dettes envers les organismes publics, AGS, TVA et Urssaf confondues. Le plan en portait 15,4 M€, 9 M€ dus à l'État et 6 367 247 € à l'AGS. La composition de cet écart n'est établie par aucune source.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Le détail des créances publiques restant dues à la date de la reprise, que le mandataire judiciaire ou les repreneurs peuvent produire.

Sur quoi elle s'appuie

La caution de 10 % de la dette révisée a-t-elle été exigée après l'homologation, et pour quel montant ?

Ce qu'on sait déjà

Le 4 avril 2025, avant l'homologation, WebGirondins rapportait d'après L'Équipe 8 M€ à ajouter au budget d'une saison en National 2, au titre de l'AGS et d'une caution égale à 10 % de la dette révisée. Deux lectures s'en dérivent, qui sont des calculs et non des montants publiés. Par soustraction, ces 8 M€ moins les 6 367 247 € de la créance de l'AGS laissent environ 1 632 753 €. Par application, 10 % des 26 M€ du plan font 2 600 000 €. Le dossier ne permet pas de choisir entre les deux : la pièce donne les 8 M€ pour l'AGS et la caution ensemble, sans les séparer, et rien ne dit que la dette révisée à laquelle s'applique le taux de 10 % soit les 26 M€ du plan. Aucune source postérieure à l'homologation ne mentionne la caution. Une caution est une garantie et non une charge : elle immobiliserait de la trésorerie sans rien éteindre. Le compte ne la porte nulle part et ne lui donne aucun montant.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Le dispositif du jugement du 24 juin 2025, que le greffe du tribunal de commerce de Bordeaux communique, ou toute mention de la caution postérieure à l'homologation. Les comptes de la société en seraient une : ils porteraient la caution en engagement donné.

Sur quoi elle s'appuie

Que recouvrent les deux montants de dette publiés début septembre 2026, environ 25 M€ et plus de 90 M€ ?

Ce qu'on sait déjà

Deux montants ont été publiés à trois jours d'écart. Le 4 septembre 2026, Rue89 Bordeaux écrit que « plus de 90 millions d'euros de dettes restent non réglés », en retraçant les années écoulées depuis l'acquisition du club en 2021. Le 7 septembre, WebGirondins écrit qu'une solution est recherchée pour la survie de la société, malgré « les quelque 25 millions d'euros de dettes à assumer ». Ils ne mesurent pas la même chose, des dettes restées non réglées d'un côté, des dettes à assumer de l'autre, et aucun des deux articles ne dit ce que le sien recouvre.

Ce qu'il faudrait pour trancher

L'état des dettes restant dues à la date de la reprise, que le commissaire à l'exécution du plan peut établir, et la liste de celles qu'un accord de reprise laisserait à la charge de la société. Rapprochés, ils diraient ce que recouvre chacun des deux montants.

Quelle structure administrative une société qui reprend le club garderait-elle, et à quel coût ?

Ce qu'on sait déjà

Le scénario B garde les dix salariés administratifs du budget de National 2 : aucune pièce ne donne l'effectif du club à la reprise, ni ce que coûterait de s'en séparer. La société sportive du Mans en employait six en National 1, en 2021-2022. Supprimer un poste économiserait sa masse salariale chargée, mais coûterait d'abord des indemnités de rupture que rien ne permet de chiffrer. Les honoraires du commissaire aux comptes ne sont pas publiés non plus.

Ce qu'il faudrait pour trancher

L'état du personnel de la société à la reprise et les indemnités que prévoient les contrats en cours, que la société ou ses repreneurs peuvent produire, puis les comptes qu'elle déposera au greffe.

Sur quoi elle s'appuie

Quels contrats de joueurs la société pourrait-elle céder, et pour combien ?

Ce qu'on sait déjà

Le compte ne chiffre aucune cession. Ni la liste des contrats en cours à la reprise, ni leur durée restante, ni une offre de transfert ne sont publiées : la ligne reste à zéro, et un seul transfert réalisé la déplacerait.

Ce qu'il faudrait pour trancher

L'état des contrats de joueurs de la société à la reprise, puis les transferts que la Fédération enregistre.

Sur quoi elle s'appuie

Aucune pièce publiée. C'est ce qui fait de cette question une question.

Que pourrait rapporter le centre du Haillan hors de l'équipe première ?

Ce qu'on sait déjà

La société paierait la redevance et l'entretien du centre d'entraînement sans en tirer aucune recette dans le compte. Le site dispose de terrains, de lits et de salles, mais aucune convention de mise à disposition ni aucun tarif de stage ou de séminaire n'est publié.

Ce qu'il faudrait pour trancher

La convention d'occupation du site, que la Ville de Bordeaux peut communiquer, et les tarifs de stage ou de location que la société publierait.

Sur quoi elle s'appuie

Quelles indemnités de formation et de solidarité le club peut-il attendre ?

Ce qu'on sait déjà

Les indemnités de formation et le mécanisme de solidarité reversent une part de certains transferts aux clubs qui ont formé les joueurs. Leur montant dépend de transferts entre d'autres clubs, qui ne se prévoient pas, et aucune somme perçue par les Girondins n'est publiée pour la période.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Les sommes perçues par le club au titre de la formation et de la solidarité, que ses comptes déposés au greffe détailleraient.

Sur quoi elle s'appuie

Aucune pièce publiée. C'est ce qui fait de cette question une question.

Combien de salariés le plan social de 2024 a-t-il licenciés ?

Ce qu'on sait déjà

Trois pièces du registre donnent trois nombres, à trois moments. Le 18 septembre 2024, BougerABordeaux écrit qu'un plan social « menaçant directement 95 emplois » a été annoncé. Le 18 octobre 2024, le même site écrit que « 97 employés du club ont reçu leur notification de licenciement ». Le 12 juin 2025, Foot Mercato écrit que la créance de l'AGS a servi à payer « les indemnités de rupture des 90 employés licenciés ». Aucune de ces pièces ne rapproche son nombre des deux autres.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Le nombre de licenciements que le club, le mandataire judiciaire ou l'administration du travail publierait, ou l'état des créances salariales que l'AGS a avancées.

Sur quoi elle s'appuie

Quelle date le rapport de la chambre régionale des comptes sur la commune de Bordeaux écrit-il lui-même ?

Ce qu'on sait déjà

Sa fiche retient le 8 novembre 2024, et son adresse est celle de sa page de publication : rien ne dit si cette date est celle du délibéré ou celle de la publication. Les deux rapports sur Le Mans portent la date de leur délibéré, écrite sur la pièce, et rangent leur date de publication en provenance. Tant que le rapport sur Bordeaux n'est pas relu, les fiches des juridictions ne suivent pas toutes la même règle.

Ce qu'il faudrait pour trancher

La date du délibéré écrite dans le rapport, relevée sur la pièce elle-même.

Sur quoi elle s'appuie

Sur quel compte publié la page du stade peut-elle recalculer ses configurations ?

Ce qu'on sait déjà

Les configurations de la page du stade et ses conclusions ne se calculent que sur le compte fonctionnel, la structure de compte où le loyer d'enceinte, l'organisation des matchs, la restauration et l'hospitalité changent avec l'enceinte. Le dernier scénario calculé sur ce compte est retiré de la publication, et les budgets par porteur des scénarios A et B ne portent pas ces lignes sous cette forme : la page annonce sa reconstruction et affiche son repli pour eux.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Une décision de modélisation : quelles lignes d'un budget par porteur dépendent du choix de l'enceinte, et comment les calculer pour chaque configuration.

Sur quoi elle s'appuie

Aucune pièce publiée. C'est ce qui fait de cette question une question.

Classer les hypothèses de trajectoire selon leur effet dans le modèle, est-ce dire laquelle pèse le plus dans la réalité ?

Ce qu'on sait déjà

La page de la trajectoire classe ses hypothèses par élasticité : chaque paramètre est écarté de la même part de sa propre valeur, et le déplacement de la probabilité d'être arrivé est rapporté au sien. La question « Dépenser davantage augmente-t-il vraiment les chances de monter » écrit pourtant que nous ne pouvons pas dire laquelle pèse le plus. Les deux ne se contredisent pas forcément : une mesure faite dans le modèle dit ce qui déplace le modèle, et aucune de ces hypothèses n'est adossée à une fréquence observée.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Une décision de rédaction : dire, dans la question sur la dépense et l'accession, que le classement de la page de la trajectoire mesure le modèle et non la réalité, ou constater que la phrase le dit déjà assez.

Sur quoi elle s'appuie

Aucune pièce publiée. C'est ce qui fait de cette question une question.

Combien l'association du Mans payait-elle chaque année pour son centre d'entraînement ?

Ce qu'on sait déjà

Un montant de 30 000 € par an a été avancé pour ce que l'association du Mans payait pour son centre d'entraînement, et aucune pièce du registre ne le donne. La section qui suit le compte du scénario A cite donc ce que le registre porte : l'entretien des terrains que la ville du Mans prenait à sa charge, que la chambre régionale des comptes chiffre à 280 000 € pour la saison 2016-2017 en le reconstituant à partir d'un contrat postérieur. Les deux montants ne mesurent pas la même chose : l'un serait une charge de l'association, l'autre est une charge de la ville.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Une pièce publique qui chiffre ce que l'association versait pour son centre d'entraînement : une convention d'occupation, une délibération de la ville du Mans, ou les comptes de l'association, que la chambre régionale des comptes a examinés.

Sur quoi elle s'appuie

Quand la société sportive du Mans a-t-elle été créée ?

Ce qu'on sait déjà

La chambre régionale des comptes a examiné deux entités du club du Mans, l'association Le Mans FC et la SASP Le Mans FC, qui jouait en National 1 en 2021-2022. Aucune pièce du registre ne date la création de cette société. La section qui suit le compte du scénario A ne dit donc pas combien de saisons ont séparé la liquidation judiciaire de 2013 de l'apparition de la société, et ne donne que le rythme de Strasbourg.

Ce qu'il faudrait pour trancher

L'immatriculation de la SASP Le Mans FC, que publie le Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, ou le rapport de la chambre sur la société, s'il la date.

Sur quoi elle s'appuie

Comment tenir un texte qui affirme une relation entre des valeurs du modèle, quand l'une d'elles bouge ?

Ce qu'on sait déjà

La justification du mécénat d'entreprises comptait les valeurs de scénario qui tombaient dans la bande observée au Mans, et en trouvait deux. C'était vrai quand chaque scénario retenait un montant différent. C'est devenu faux quand le scénario B a pris le montant du scénario A, à la version site-1.42 du journal, et aucun contrôle ne l'a vu : la phrase est restée fausse jusqu'à son retrait, à la version site-1.58. Les contrôles du site confrontent des montants, des comptes et des libellés à leurs données. Un seul tient une relation que la prose affirme entre des valeurs, celui qui vérifie que la fourchette de la probabilité d'accession supposée joint les valeurs de scénario, et il a été écrit pour cette phrase-là. Un ordre entre scénarios, une appartenance à une fourchette, un rapport à une référence se périment de la même façon, en silence, dès qu'une valeur bouge. C'est une famille de défauts, pas un cas isolé.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Une décision de conception : recenser les textes qui affirment une relation entre des valeurs, puis, pour chacun, calculer la relation et l'afficher, la tenir par un contrôle qui confronte la phrase aux valeurs, ou la retirer.

Sur quoi elle s'appuie

Aucune pièce publiée. C'est ce qui fait de cette question une question.

Sur quelle page se lit une pièce qui ne fonde que des lignes d'un scénario retiré de la publication ?

Ce qu'on sait déjà

La page des sources dit, pour chaque pièce, sur quelle page elle se lit. Elle le déduit des lignes que la pièce fonde ou dont elle met en garde, prises dans tous les comptes du modèle, y compris celui d'un scénario retiré de la publication. Une pièce qui ne fonde que des lignes de ce compte porte donc encore l'étiquette de la saison, et parfois celle du stade, alors qu'aucun compte publié ne la lit par ces lignes. Un relevé du 16 septembre 2026 en a trouvé treize au plus. Ce nombre est un plafond, pas un compte vérifié : certaines de ces pièces se lisent peut-être aussi sur la page de la saison par une grandeur qu'elle affiche hors des lignes, et le relevé ne l'a pas regardé. Les liens sont réparés : ces lignes se nomment sans lien, et aucun ne mène plus au compte retiré. Il ne reste qu'une étiquette imprécise.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Une décision de conception, à prendre avec la reconstruction de la page du stade, qui est le même chantier : déduire les pages d'une pièce des seuls comptes publiés, puis vérifier une à une les pièces que le relevé a trouvées.

Sur quoi elle s'appuie

Aucune pièce publiée. C'est ce qui fait de cette question une question.

Que doit faire une page quand son adresse nomme un scénario qui n'existe pas ?

Ce qu'on sait déjà

Une adresse qui porte un identifiant de scénario inconnu, par exemple ?s=econome, l'ancien identifiant du scénario A, ouvre aujourd'hui le scénario par défaut sans rien dire, et l'identifiant inconnu reste dans la barre d'adresse. Le lecteur lit alors un compte qu'il n'a pas demandé, sans le savoir. Aucune adresse de ce genre ne circule : les identifiants ont changé avant que le site ne soit diffusé.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Une décision de conception : signaler l'identifiant inconnu, rediriger les anciens identifiants vers les nouveaux, ou ouvrir le scénario par défaut en le disant.

Sur quoi elle s'appuie

Aucune pièce publiée. C'est ce qui fait de cette question une question.

Quelles dispositions particulières s'écartent du plafond de cinq contrats fédéraux en Régional 1, et dans quel sens ?

Ce qu'on sait déjà

L'édition 2026-2027 du Statut du Joueur Fédéral, celle de la saison que le compte modélise, plafonne toujours à cinq les contrats fédéraux d'un club de Régional 1, mais ajoute « sauf dispositions particulières », sans dire lesquelles ni à quels clubs elles s'appliquent. L'édition 2025-2026 ne prévoyait pas d'exception. Le compte retient le plafond que le texte fixe, et la réserve peut jouer dans les deux sens : des dispositions qui autoriseraient davantage de contrats feraient monter la ligne des contrats fédéraux, d'autres qui en autoriseraient moins la feraient baisser.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Le texte ou la décision fédérale qui définit ces dispositions particulières, et les clubs auxquels elles s'appliquent.

Sur quoi elle s'appuie

Comment les textes du site doivent-ils nommer une division d'avant la réforme ?

Ce qu'on sait déjà

La réforme des divisions a décalé leurs noms d'un cran, et le site situe les clubs dans la nomenclature qui en est issue. Plusieurs textes nomment pourtant les saisons passées sous leurs anciens noms sans le dire : la lecture des charges diverses du scénario B parle du budget de National 2 de 2025-2026, l'ancrage de la billetterie au match d'une affluence en National 2, la grandeur du loyer du stade de quinze matchs en National 2, et des textes sur Le Mans d'une société sportive de National 1. Ce National 2 est la quatrième division, que le site appelle National 1 ; ce National 1 est la troisième, que le site appelle Ligue 3. Une pièce parue après la réforme emploie le nom de National 2 pour la cinquième division, et les deux peuvent se lire sur la même page.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Une décision de rédaction : nommer la division d'alors en disant que c'est son ancien nom, nommer celle d'aujourd'hui, ou donner son rang, puis recenser les textes et les tenir par un contrôle.

Sur quoi elle s'appuie

Combien de postes l'encadrement sportif du compte finance-t-il ?

Ce qu'on sait déjà

Le texte de la ligne, dans le compte du scénario B, parle de quatre postes d'encadrement sportif. La grandeur qui la chiffre énumère cinq fonctions : entraîneur, adjoint, préparateur physique, kinésithérapeute, cellule de recrutement. Le montant, un choix du modèle, ne dit pas lequel des deux décomptes il finance.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Une décision de rédaction : dire quels postes le montant finance, et accorder le texte de la ligne à la grandeur.

Sur quoi elle s'appuie

Aucune pièce publiée. C'est ce qui fait de cette question une question.

De quelle division parle la page des précédents quand elle dit que des cas de National 3 peuvent manquer ?

Ce qu'on sait déjà

La page des précédents situe les clubs dans la nomenclature issue de la réforme des divisions, et elle le dit. Sa note de périmètre écrit pourtant que des cas de National 2 ou de National 3 peuvent manquer. Aucune division ne s'appelle plus National 3 : ce nom désignait, avant la réforme, la division que le site appelle National 2, et le National 2 d'alors est la National 1 du site.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Une décision de rédaction : nommer ces divisions dans la nomenclature de la page, ou dire que la phrase emploie les anciens noms.

Sur quoi elle s'appuie

Comment voir qu'une formule a cessé de compter ce que son nom annonce ?

Ce qu'on sait déjà

La formule de l'équipe première comptait ses trois lignes sportives. Quand le lot site-1.50 a inscrit les déplacements et l'arbitrage de l'équipe première au compte de la société du scénario B, la formule ne les a pas reçus : elle s'appelait toujours « équipe première » et ne comptait plus tout ce que l'équipe première coûte. Le compte du scénario A les a ignorés sans qu'aucun contrôle le voie, jusqu'à la version site-1.66 du journal. Aucun contrôle ne confronte le contenu d'une formule à son intitulé. Le défaut est cousin de celui des textes qui affirment une relation entre des valeurs, sans en être un : ici, ce n'est pas une phrase qui dérive, c'est une somme.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Une décision de conception : pour chaque formule dont le nom promet un périmètre, écrire ce périmètre une fois, comme une propriété des lignes plutôt que comme une liste, ou tenir chaque liste par un contrôle qui la confronte à ce que les comptes portent.

Sur quoi elle s'appuie

Aucune pièce publiée. C'est ce qui fait de cette question une question.

Les recettes des entreprises suivent-elles l'affluence, et dans quelle proportion ?

Ce qu'on sait déjà

Le compte porte une enveloppe de recettes d'entreprises fixe : dans le modèle, les partenariats, la panneautique et l'hospitalité ne dépendent d'aucune affluence, et la ligne des partenariats est le solde de cette enveloppe. Rapporter cet argent aux entrées d'une saison donne donc un rapport observé, pas un lien de cause à effet. Aucune pièce du registre ne met en regard l'affluence d'une saison et les recettes commerciales de la suivante, à cet échelon ou à un autre : un panorama du sponsoring décrit un marché concentré, une note sur les clubs amateurs décrit des pratiques, et un relevé des pages de partenaires de neuf clubs recense des partenaires, sans montants ni affluences. La réponse est un potentiel à la hausse, et non une borne : le seuil de décision de la page se calcule sans les entreprises, et une réponse positive ajouterait au-dessus, un spectateur de plus valant alors davantage que son billet.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Des contrats de partenariat indexés sur l'affluence ou sur le niveau sportif, ou les comptes de clubs comparables sur plusieurs exercices, mettant en regard l'affluence d'une saison et les recettes commerciales de la suivante.

Sur quoi elle s'appuie

Combien coûte un spectateur supplémentaire, un jour de match ?

Ce qu'on sait déjà

Les frais de match du compte sont un forfait technique par réception : le montant ne dépend pas du nombre de spectateurs, et le modèle ne sait donc pas ce que coûte le spectateur suivant. L'accueil, la sécurité, le nettoyage et les secours montent pourtant par paliers avec l'affluence, et ouvrir une tribune de plus est un palier à soi seul. L'ancrage de la ligne le dit déjà pour le niveau de jeu, pas pour l'affluence : le forfait manceau retenu couvrait une fourchette de spectateurs, sans dire ce que son haut coûtait de plus que son bas. Tant que ce coût n'est pas chiffré, ce qu'un spectateur rapporte est un majorant de ce qu'il laisse au solde.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Le détail d'un forfait technique de jour de match et sa variation d'une affluence à l'autre, ou la convention d'exploitation d'une enceinte, qui fixe qui paie quoi selon les tribunes ouvertes. La convention du Mans, déjà au registre, est du bon genre : il lui manque la variation.

Sur quoi elle s'appuie

Combien de spectateurs le club peut-il réunir à cet échelon ?

Ce qu'on sait déjà

Le compte retient une affluence moyenne dans une fourchette, et cette fourchette dit ce que le modèle ose supposer, pas ce qui est atteignable. Trois grandeurs différentes se confondent facilement : la capacité ouverte un jour ordinaire, le nombre d'abonnés d'une campagne, et le public d'une affiche. La presse donne des affluences de la saison au quatrième échelon, un record contre un club amateur et des objectifs d'abonnements dépassés, sans dire où est la limite ni ce qu'elle coûterait à atteindre. Sans elle, une action destinée à faire venir du public n'a pas de volume à viser.

Ce qu'il faudrait pour trancher

Les affluences réelles, match par match, d'une saison à cet échelon, et la capacité effectivement ouverte pour chacune : les deux ensemble disent si le stade s'est rempli ou si on l'a fermé.

Sur quoi elle s'appuie

Combien de personnes se tiennent derrière les entrées d'une saison ?

Ce qu'on sait déjà

L'affluence moyenne multipliée par le nombre de réceptions donne des entrées, pas des personnes. Un abonné présent à chaque réception compte autant d'entrées qu'il y a de matchs, et deux spectateurs venus une fois chacun en comptent deux. Toute lecture par entrée ou par siège porte donc sur des entrées, et aucune ne dit combien de personnes les paient. La distinction ne déplace aucun montant du compte, et elle change ce qu'une phrase a le droit de dire : le coût d'acquisition d'un supporter et le rendement d'une entrée ne se comparent qu'une fois la fréquence de venue connue.

Ce qu'il faudrait pour trancher

La part des entrées portées par des abonnés et le nombre d'abonnés d'une saison, que le club publie en partie, ou une mesure de la fréquence de venue des non-abonnés.

Sur quoi elle s'appuie

Sur quoi la fourchette du nombre d'abonnés est-elle posée, alors qu'elle exclut toutes les observations connues ?

Ce qu'on sait déjà

Le compte retient 3 000 abonnés, dans une fourchette de 2 500 à 3 500. Les trois décomptes que le registre porte sont tous au-dessus : 5 500 en 2024-2025, 5 000 au 30 juillet 2025, et 6 800 en décembre 2025 après une campagne de mi-saison. La valeur retenue est justifiée comme une part des abonnés annoncés au quatrième échelon, cohérente avec l'affluence retenue, et la proportion tient : 3 000 sur 5 000 abonnés est du même ordre que 6 000 sur les 10 819 spectateurs de moyenne observés. Ce qu'aucun texte ne justifie est l'amplitude de la fourchette. Élargir cette fourchette ne suffirait pas et donnerait un levier trompeur : à affluence fixée, chaque abonné supplémentaire remplace un spectateur qui aurait payé ses billets au match, et le modèle ne porte ni ce que l'abonnement apporte à l'affluence, ni la trésorerie encaissée avant la saison. C'est aussi ce nombre qui fait du spectateur suivant un non abonné, donc la lecture marginale de « Soyons girondins ».

Ce qu'il faudrait pour trancher

Le décompte d'abonnés de la première saison à cet échelon, que le club annonce chaque année, ou la part des entrées portées par des abonnés lors des saisons précédentes. Pour la valeur de l'abonnement, un échéancier d'encaissement et une mesure de la venue effective des abonnés.

Sa parenté

Sur quoi elle s'appuie

Le forfait technique d'un jour de match couvre-t-il l'ouverture du Stade Atlantique ?

Ce qu'on sait déjà

Le compte de la société charge un forfait technique de 16 000 € par match sur ses treize réceptions, soit 208 000 €, et cette grandeur n'a aucune pièce : son seul repère est une convention du Mans, pour une autre enceinte et un autre niveau. Le modèle porte par ailleurs un coût d'ouverture du Stade Atlantique, 28 000 € par match dans une fourchette de 21 000 à 75 000 €, qui n'est lu que par le compte retiré de la publication. Depuis que le compte de la société joue toutes ses réceptions au grand stade, la question n'est plus théorique : soit le forfait technique couvre déjà cette ouverture, et le compte est complet, soit il ne la couvre pas, et il manque une charge. Charger l'ouverture sur les treize réceptions déplacerait le solde de 364 000 €, dans une fourchette de 273 000 à 975 000 €.

Ce qu'il faudrait pour trancher

La convention d'occupation du Stade Atlantique, ou une facture de mise à disposition pour une rencontre : l'une comme l'autre diraient ce que le forfait recouvre, et si l'ouverture s'y ajoute.

Sur quoi elle s'appuie

Quinze de ces questions ne s'appuient sur aucune pièce publiée, et c'est cohérent : une question ouverte est un endroit où le document manque. Le dossier compte par ailleurs 107 sources, rassemblées sur la page des sources. Ce que le modèle ne représente pas du tout, et qu'aucune pièce ne refermera, vit sur la page de méthode.