État du dossier au 16 septembre 2026. Les fonds placés sous séquestre sont garantis jusqu'au jeudi 17 septembre au soir. Ce site chiffre des hypothèses, il n'en prédit aucune.
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Méthode
141 grandeurs, 151 formules, deux scénarios publiés, 50 lignes au compte du scénario B. Chacune porte ce qu'on en sait, et le site distingue partout ce qui est documenté de ce qui est supposé. Cette page dit comment, et où la méthode s'arrête.
Chaque grandeur porte un statut, qui dit d'où elle vient, et une confiance, qui dit ce qu'on en sait. Les quatre statuts vont du plus faible au plus fort, et cet ordre n'est pas décoratif : c'est lui qui décide du statut de tout ce qui se calcule.
Une valeur calculée prend le statut le plus faible de ses entrées, et sa confiance est le minimum des leurs. Une ligne ne peut donc pas être mieux connue que la plus faible des grandeurs qui la composent. Voici la règle sur une ligne réelle, dans le scénario B.
Billetterie et abonnements
Confiance 1 sur 3, portée par 3 des 3 entrées.
Une confiance seule ne dit pas sur quoi elle porte. Le site a affiché une confiance maximale sur une ligne dont une seule entrée sur cinq était mesurée, et le nombre était exact tout en étant trompeur. Une confiance s'affiche donc toujours avec le nombre d'entrées qu'elle couvre.
Cette ligne n'est pas au compte du scénario B ; elle se lit ici sur le compte fonctionnel, la structure de compte que le site publiait avant ses budgets par porteur.
Masse salariale sportive et staff
Confiance 3 sur 3, portée par 1 des 5 entrées. Les autres sont des décisions, et une décision ne porte pas de confiance : on ne mesure pas un choix.
Les grandeurs, les formules et les scénarios sont trois couches séparées. Une grandeur ne connaît pas les formules qui l'emploient. Une formule ne connaît pas les scénarios. Un scénario n'est qu'un jeu de valeurs. Aucune des trois ne peut contredire les autres, parce qu'aucune ne les répète.
Le graphe de dépendances n'est écrit nulle part. Une formule déclare ses entrées, et c'est tout ; savoir qui dépend de quoi se calcule en parcourant ces déclarations. Un graphe tenu à la main aurait vieilli à la première formule modifiée, et rien ne l'aurait signalé.
Aucune valeur numérique ne vit ailleurs que dans les grandeurs. Une page qui affiche un montant le calcule ; aucune ne le recopie. Cette règle vaut aussi pour les phrases : ce que vous lisez ici est composé à partir du modèle, et si le modèle change, la phrase change avec lui.
Le modèle a longtemps porté un champ « bloquante », posé question par question. Sur le compte fonctionnel, il classait le ticket partenaire, 708 k€ d'amplitude sur deux lignes du compte, comme non bloquant, et le fichier supporters, 105 k€ sur une ligne, comme bloquant. Le contrat maillot, 150 k€ sur une ligne lui aussi, était non bloquant. Deux questions de même forme, deux réponses opposées, et rien pour les départager.
Ni le montant ni le nombre de lignes ne décidaient : le mot n'avait pas de règle, il avait une habitude, et une habitude ne se contredit jamais toute seule. Écrite comme une dérivation, la même question devient vraie vingt-cinq fois sur cinquante-trois, et le champ disparaît.
Les 141 grandeurs du modèle, rangées par statut, avec l'étendue défendable de chacune et la valeur que le scénario B retient. Filtrez par statut si vous cherchez ce qui est le moins établi.
Ce que chaque grandeur peut faire au solde, mesuré en parcourant toute son étendue, les autres tenues à leur valeur du scénario B. Les 121 grandeurs qui ne déplacent rien n'y figurent pas.
Deux registres, et ils ne se corrigent pas de la même façon. Ce qu'on ne sait pas se referme avec un document. Ce qu'on décide se change en décidant autre chose. Les additionner sans les distinguer reviendrait à traiter une ignorance comme une latitude.
Ce qu'on ne sait pas
Ce qu'on décide
Les trois premières lignes ne portent que 74 % de l'amplitude totale, les cinq premières 81 %. Aucune grandeur ne domine, et c'est ce qui rend l'équilibre difficile : il n'y a pas un chiffre à corriger, il y en a 20.
Cette dispersion se lit à granularité donnée : certaines lignes du compte reposent sur une seule grandeur, d'autres sur cinq ou six. Ouvrir un poste répartit son incertitude sur plusieurs grandeurs sans la réduire.
Cinq de ces 20 lignes portent un curseur sur la page d'exploration, et leur libellé y renvoie. Les autres pèsent sans qu'aucune commande du site ne les déplace : le classement mesure ce que le modèle contient, pas ce que l'interface propose.
Ce qui suit ne se referme pas en trouvant une pièce. Ce sont des simplifications de construction, et il faudrait un autre modèle pour les lever. Les trous documentaires, eux, se referment : ils vivent aux questions ouvertes.
Le modèle sait ce que coûte une saison, et il sait combien de saisons il faut. Il ne sait pas ce que coûte la trajectoire entière. Les trois probabilités d'accession n'entrent dans aucune ligne du compte : trois sur trois ont une amplitude nulle sur le solde, et c'est pourquoi vous ne les trouvez pas dans le classement ci-dessus.
Le compte est un compte d'exploitation, sur une saison. Il n'y a ni bilan, ni trésorerie, ni échéancier de dette : le modèle dit ce qu'une saison coûte, pas comment elle se finance ni ce qu'elle laisse derrière elle.
Neuf limites déclarées, et elles se rangent en deux genres selon le sens dans lequel elles déforment le résultat.
Aucun document ne les lèvera : il faudrait un autre modèle. Elles ne sont pas corrigées par le nombre de simulations.
Des grandeurs qu'une pièce trancherait, et que personne n'a mesurées. Elles ne sont pas corrigées non plus par le nombre de simulations.